Il y a un an et demi, la catastrophe de Fukushima obligeait tous les citoyens à repenser leur conscience écologique car personne ne voulait d’un tel drame à proximité de son pays. Et pour éviter cela, il fallait réfléchir à des alternatives à l’énergie nucléaire. Du coup, en Suisse, des sondages ont été réalisé après l’incident de Fukushima, montrant que les Suisses étaient plus sensibles à l’écologie.
Mais qu’en est-il un an et demi après cette catastrophe ? Eh bien selon le sondage UNIVOX, la conscience écologique ainsi que le comportement des Suisses sont revenus à un niveau antérieur à la catastrophe. Comme si cette dernière n’avait donc servi à rien.
Selon l’institut gfs-zürich qui a effectué le sondage, les Suisses sont revenus aux valeurs de 2010 et les sondés se sont montrés moins critiques envers leurs comportements qu’en 2011. Ainsi, 58% des Suisses pensent aujourd’hui avoir une conscience écologique supérieure à la moyenne, contre 43% en 2011 et 58% en 2010.
Cependant, si les chiffres sont en baisse de ce point de vue, une autre partie de l’étude montre qu’une bonne partie des Suisses seraient prêts à faire quelque chose pour l’environnement. Ainsi, 69% seraient enclins à diminuer le chauffage afin d’économiser de l’énergie (73% en 2011, 69% en 2010).
Il est pourtant important de faire des gestes pertinents qui permettront à l’environnement de se porter mieux. Et ce n’est pas le nucléaire qui arrangera les choses. Il est donc utile de se tourner vers de nouvelles techniques telles que l’installation d’une pompe à chaleur au sein de la maison. Cette pompe à chaleur permettra par exemple de faire profiter l’habitation d’un chauffage par le sol qui sera bien plus économique. En plus, la pompe à chaleur est un outil naturel car il va chercher la source de chaleur dans des lieux naturels tels que le sol, l’eau ou encore l’air grâce à la géothermie ou à l’aérothermie.
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